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Annexe de les enfants veulent mourir

A peine conçu, on ne concède à l’enfant qu’une seule pulsion : la Vie. L’épanouissement total de l’individualité de l’enfant n’est il pas au sommet de l’échelle des valeurs éducatives ? Contraindre serait frustrer – frustrer serait blesser – blesser serait engendrer un retrait d’amour de l’enfant vis à vis de l’adulte. Une phrase maîtresse règne : « laisser-faire comme il le sent »… Mais est-ce vraiment la joie de vivre que d’être l’enfant-roi ?

A peine conçu, on ne concède à l’enfant qu’une seule pulsion : la Vie. La Mort ? On en parle pas, c’est ce truc tabou qui en aucun cas ne peut arriver. Les corps éclatés, les maisons écroulées, les cris, les larmes, images du JT dont l’enfant est abreuvé dès sa plus tendre enfance, comment doit-il les comprendre ? Ca c’est pour les autres. Sa propre mort, cet incertain, quand l’enfant la questionne, les parents s’affolent et passant vite à autre chose.

Autre paradoxe. Consommés par la société de consommation, les enfants sont interpellés en tant que « sujet consommateur » tout en étant utilisés comme « objets de consommation ».

Il faut contester ses parents, s’assurer qu’ils soient suffisamment « bons pour ma petite personne » alors que, c’est incontournable, c’est d’eux que dépend ma sécurité de base. Face Insoluble dilemme ou l’entraîne le paradoxe entre le droit à la toute puissance du désir individuel et l’obligation de s’intégrer dans le social. De rencontrer une autorité qui le contraint.

Installé au coeur de toutes les préoccupations parentales, l’enfant est soumis à d’insolubles messages paradoxaux. Tout en clamant haut et fort que l’enfant doit être autonome dans son désir, l’adulte souhaite que l’enfant détermine son comportement en fonction des attentes  parentales…

Nous évoluons dans un monde essentiellement maternant. Bec ouvert, attendant qu’on les fasse jouir à tous moments, les jeunes perdent l’idée de réaliser un projet personnel L’apprentissage via l’échec est disqualifié puisqu’on ne demande plus d’efforts personnels à l’enfant ! Or c’est une initiation nécessaire pour passer de l’enfance à l’âge adulte et elle n’est plus programmée.

Cette somme de contraintes s’additionne au stress quotidien auquel est soumis l’enfant de part la vie trépidante de notre époque. La course au temps, le bruit, les couples en discorde, le chômage, etc.

La conduite essentielle sera d’éviter le risque afin de veiller à ce que les chances d’erreurs deviennent minimales…

Pour que les enfants aient moins envie de quitter notre monde, n’avons nous pas à réintroduire le plaisir d’être ensemble ? Rendre à l’existence la saveur de ne pas être seul a monde ?